Si les placements risqués attirent peu, le livret A remporte un beau succès, et son taux devrait encore augmenter.
Les Français vivent une période difficile et sont incertains quant à l’avenir : les perspectives de ralentissement économique, la crise financière influent fortement sur leur moral, avec comme conséquence un retour du désir d’épargne, le réflexe du bas de laine qui permettra d’envisager avec plus de sérénité les jours à venir. Or, conséquence de l’augmentation de l’inflation, le taux du livret A devrait encore augmenter en février, pour s’établir à 2,5%, voire 2,75% : ce taux dépendra, comme le veut sa formule de calcul, du niveau de l'indice des prix hors tabac et de celui des taux d'intérêt courts du marché. En l’occurrence, c’est l’inflation, qui atteint 2,4 % sur un an en novembre, et devrait se maintenir en décembre, qui entraînera l’augmentation du taux du livret A. De ce fait, ce placement sûr et apprécié des Français retrouve toute son attractivité par rapport à des placements à risque et même à l’assurance vie, dont le rendement a chuté ces derniers temps.
Mais si l’envie d’épargner est bien là, les moyens de le faire manquent parfois. Les charges pesant sur les budgets familiaux sont de plus en plus lourdes, les emprunts souscrits (prêt immobilier, crédit auto, ou crédit renouvelable…) doivent être remboursés. Mais il est possible, avec le rachat de crédit, de se dégager une marge de manœuvre plus large. En effet, cette opération financière, qui pourra être mise en place par un courtier en rachat de crédit, consiste à faire racheter l’ensemble des prêts d’un ménage par un unique interlocuteur. Le gain de ce regroupement de crédit est simple : le taux est revu à la baisse et la durée de remboursement allongée, pour vous permettre de voir diminuer le montant des mensualités à rembourser.